Valise GYL bleu marine sur une plage de sable noir en Islande

Quand partir en Islande : la meilleure période mois par mois

Pour partir en Islande, la meilleure période va de juin à août : températures les plus douces, ensoleillement maximal et soleil de minuit, route circulaire et F-roads ouvertes aux 4x4, randonnée dans les hautes terres, macareux et paysages de volcan à découvrir.

De décembre à février, la luminosité s'effondre et la neige domine cette île de l'Atlantique nord, mais les aurores boréales, les sources thermales et une basse saison au budget réduit prennent le relais : votre itinéraire, du cercle d'or à la lagune glaciaire de Jökulsárlón, change complètement de nature selon le mois choisi.

Période de voyage en Islande Ce que la saison permet Températures moyennes à Reykjavik Niveau de prix
Juin à août, haute saison Soleil de minuit, route circulaire complète, F-roads et hautes terres ouvertes, macareux, baleines 10 à 14 °C Le plus élevé de l'année
Mai et septembre, intersaisons Bon compromis entre luminosité et affluence, aurores boréales dès la mi-septembre 7 à 11 °C Modéré
Octobre à mars, basse saison Aurores boréales, grotte de glace, sources thermales, neige sur les paysages 3 °C le jour, 2 °C sous zéro la nuit Le plus bas hors fêtes de fin d'année
Mois le moins cher pour partir Février et novembre, hors vacances scolaires 2 °C le jour Jusqu'à 40 % sous le tarif de juillet

Quelle est la meilleure période pour partir en Islande ?

La meilleure période pour partir en Islande se situe entre le 15 juin et le 31 août, avec un moment idéal en juillet : le thermomètre affiche 12 à 14 degrés en journée, l'ensoleillement dépasse 20 heures de luminosité quotidienne et la totalité du réseau routier, F-roads comprises, est ouverte. C'est la seule fenêtre de l'année où un autotour permet de boucler la route circulaire et de pousser jusqu'aux hautes terres sans restriction d'accessibilité.

Si votre priorité est le spectacle plutôt que le confort, la réponse change. Les aurores boréales exigent une nuit noire, donc une visite entre la fin septembre et mars. La grotte de glace naturelle du Vatnajökull n'est accessible que de novembre à mars. Et le budget suit exactement la logique inverse de la météo : février peut offrir jusqu'à 40 % de remise sur le billet d'avion et l'hôtel par rapport à juillet, ce qui en fait la meilleure destination nordique hors saison pour les voyageurs qui partent de France. Cet article détaille mois par mois ce que chaque période peut offrir, pour éviter la déception d'un voyage calé au mauvais moment.

  • Confort météo et randonnée : de la mi-juin à la fin août, avec des températures positives jour et nuit et de longues journées.
  • Aurores boréales et neige : de la fin septembre à la mi-mars, quand l'obscurité revient sur l'île.
  • Équilibre entre tarif et luminosité : mai et septembre, deux mois d'intersaison sous-estimés par la plupart des visiteurs.
  • Petit budget : février et novembre, hors vacances scolaires et hors période de Noël.
  • Road trip complet : de la mi-mai à la fin septembre, seule fenêtre où toutes les routes régionales restent praticables.

Aucune période n'est idéale dans l'absolu. Les randonneurs et les amateurs de volcans visent l'été, les amoureux du ciel nocturne profitent de l'hiver, et certains voyageurs alternent les deux sur deux voyages distincts. La découverte de l'ouest du pays et des fjords de l'ouest suppose de longues journées, donc un départ entre juin et août.


Le climat de l'Islande saison par saison

Le climat islandais est océanique subpolaire, adouci par la dérive nord-atlantique du Gulf Stream : malgré la position de cette terre de feu et de glace juste sous le cercle polaire arctique, les températures de Reykjavik restent proches de celles d'Oslo. La vraie variable n'est pas le thermomètre mais la luminosité, qui passe de 4 heures de jour en décembre à plus de 21 heures en juin. La météo capricieuse est une constante : un microclimat local peut faire alterner soleil, pluie et neige en une seule heure, et l'écart entre le nord et le sud atteint souvent 5 degrés. Cette instabilité climatique explique pourquoi les Islandais disent qu'il n'existe pas de mauvais temps, seulement de mauvais vêtements.

Un mot sur les précipitations, souvent sous-estimées : la côte sud reçoit plus de 1 200 millimètres de pluie par an, contre 400 environ dans la zone nord d'Akureyri. La précipitation est donc trois fois plus forte au sud qu'au nord, et cette précipitation se répartit sur toute l'année sans véritable saison sèche. Cette condition climatique fait du nord et de la région du Myvatn des régions statistiquement plus sèches, un critère utile quand on planifie une exploration photo. Le vent, lui, reste imprévisible toute l'année et transforme une simple averse en tempête horizontale. C'est la première source d'imprévu d'un séjour : le microclimat de chaque vallée peut décaler une prévision de plusieurs heures, et la météo capricieuse impose de garder un plan de repli pour chaque journée. Le pays reste malgré tout unique en Europe par la douceur relative de ses hivers, juste sous le cercle polaire arctique.

L'été et le soleil de minuit, de juin à août

De juin à août, l'Islande vit sous le soleil de minuit : autour du solstice, le 21 juin, Reykjavik conserve environ 21 heures de jour et l'obscurité complète disparaît. Ces jours sans fin sont un phénomène unique en Europe occidentale. Les températures oscillent entre 10 et 14 degrés dans la journée, avec des pointes rares à 20 degrés dans les fjords de l'est. Cette luminosité permanente transforme la manière de préparer son voyage : on peut randonner à 22 heures, conduire tard et étirer chaque étape d'un itinéraire. Ces jours sans fin permettent d'absorber un retard sans sacrifier un site, ce qui rend l'été particulièrement confortable pour un premier séjour. Les étés islandais restent frais : l'eau de mer plafonne à 11 degrés et la baignade se pratique en source chaude, jamais en pleine mer.

  • Les F-roads et les pistes des hautes terres ouvrent généralement entre le 10 juin et le 5 juillet selon l'enneigement résiduel, ce qui conditionne toute exploration de l'intérieur.
  • Les macareux occupent les falaises de la mi-mai au début août, notamment autour de Vik et sur la péninsule de Snaefellsnes, deux lieux de référence pour l'observation des oiseaux.
  • La faune marine est au maximum : les sorties d'observation des baleines depuis Húsavík affichent un taux de réussite d'environ 95 % en juillet et août.
  • La flore explose : les lupins violets recouvrent les côtes et les plages de sable noir de la fin juin à la mi-juillet.
  • C'est aussi la période des festivals et du camping : les festivals de musique se succèdent de juin à septembre, la fête nationale tombe le 17 juin et beaucoup de campings ouvrent sans réservation dans la plupart des régions.

Le revers est connu : c'est le pic du tourisme de masse. Les hôtels du cercle d'or affichent complet trois à quatre mois à l'avance, les foules se concentrent sur une dizaine d'endroits emblématiques et le tarif de la location de voiture double par rapport à l'hiver. Les randonneurs et les amateurs de nature sauvage gagnent à décaler leur départ sur la première quinzaine de juin ou la dernière d'août, où l'affluence de touristes chute nettement sans perte de clarté. Pour fuir les foules sans quitter la haute saison, deux stratégies fonctionnent : viser les régions de l'ouest et du nord, nettement moins touristiques que le sud, et visiter les lieux les plus courus avant 9 h. Le tourisme de masse se concentre sur une poignée d'endroits et sur un créneau de quatre heures par jour.

L'hiver et la nuit polaire, de novembre à mars

De novembre à mars, l'Islande bascule dans une luminosité minimale : le 21 décembre, Reykjavik ne compte que 4 heures et 7 minutes de jour, avec un lever de soleil vers 11 h 20 et un coucher vers 15 h 30. Les températures restent modérées pour la latitude, de 2 degrés le jour à 2 degrés sous zéro la nuit, mais le vent, imprévisible, et le verglas rendent la conduite exigeante. La neige recouvre l'intérieur du pays, les hautes terres sont fermées et la route 1 elle-même peut être coupée plusieurs heures lors d'une tempête. S'habiller devient une question de sécurité autant que de confort.

C'est pourtant la saison la plus spectaculaire, et de loin. Les aurores boréales deviennent observables, la grotte de glace s'ouvre sous le glacier Vatnajökull, la lagune glaciaire de Jökulsárlón gèle en partie et les sources thermales prennent tout leur sens quand le thermomètre plonge : la baignade en extérieur par 2 °C sous zéro reste le grand moment de détente d'un séjour hivernal. Un voyage réussi en hiver se concentre sur le sud du pays, entre la capitale, le cercle d'or et la côte sud, plutôt que sur un tour complet de l'île. Le Blue Lagoon et les piscines géothermales de quartier restent ouverts toute l'année : un bain chaud au Blue Lagoon après une journée de verglas reste le souvenir hivernal le plus partagé. Prévoir des vêtements chauds réellement techniques, car le froid ressenti descend souvent 8 °C sous la valeur affichée à cause du vent.

  • Activité hivernale phare : la motoneige sur le glacier Langjökull, praticable de novembre à avril. Une sortie en motoneige dure deux heures environ.
  • Tradition locale : la sortie en chien de traîneau, accessible dès que la couche de neige est suffisante.
  • À prévoir : un manteau chaud, des crampons amovibles et une marge de deux journées tampon dans l'itinéraire pour absorber une tempête.

Les intersaisons, mai et septembre

Mai et septembre offrent le meilleur rapport entre luminosité, prix et tranquillité. En mai, on compte déjà 17 à 19 heures de jour, les températures atteignent 10 °C, la neige a quitté la côte et les tarifs restent ceux de la basse saison. En septembre, la luminosité redescend à 13 heures, ce qui suffit à faire réapparaître les aurores boréales dès la mi-septembre tout en gardant la route circulaire praticable sur l'ensemble de son tracé. Ce couple mai septembre est le compromis que recommandent la plupart des spécialistes du voyage sur mesure. En pratique, mai septembre reste la fenêtre idéale pour qui veut profiter des paysages sans la foule, avec un tarif intermédiaire et une accessibilité routière encore complète. Septembre est sans doute le mois idéal pour un premier road trip. L'automne islandais est court mais spectaculaire, et la précipitation moyenne de septembre reste inférieure à celle d'octobre.

  • Mai : arrivée des macareux, cascade gonflée par la fonte, faible affluence, mais pistes de l'intérieur encore fermées et printemps tardif dans le nord. Les plages de sable noir de Vik sont désertes.
  • Septembre : couleurs d'automne sur les mousses, premières aurores boréales, tarif de location de voiture en baisse de 25 à 35 %. C'est aussi le meilleur mois pour un road trip photo.
  • À éviter : avril et octobre restent des mois charnières où le temps hésite et où certains axes secondaires ferment sans préavis.

Quand partir en Islande mois par mois

Voici le détail mois par mois des températures moyennes à Reykjavik, des heures de jour, de l'affluence et du niveau de prix. Ces données servent de base concrète pour caler un itinéraire et arbitrer entre luminosité, budget et activité. Si vous hésitez encore entre plusieurs destinations nordiques d'Europe, notre guide sur quand partir a stockholm applique la même grille de lecture à la Suède.

Mois de voyage en Islande Températures moyennes à Reykjavik Heures de jour Affluence touristique Niveau de prix
Janvier 1 °C le jour, 3 °C sous zéro la nuit 4 h 30 à 6 h 45 Faible après le 5 janvier Bas
Février 2 °C le jour, 2 °C sous zéro la nuit 7 h à 9 h 45 Faible Le plus bas de l'année
Mars 3 °C le jour, 2 °C sous zéro la nuit 10 h à 13 h 15 Modérée Bas
Avril 6 °C le jour, 1 °C la nuit 13 h 30 à 16 h 30 Modérée Modéré
Mai 10 °C le jour, 4 °C la nuit 17 h à 20 h Modérée Modéré
Juin 12 °C le jour, 7 °C la nuit 20 h 30 à 21 h 15 Forte Élevé
Juillet 14 °C le jour, 9 °C la nuit 19 h à 21 h Maximale Le plus élevé de l'année
Août 13 °C le jour, 8 °C la nuit 15 h 30 à 19 h Forte Élevé
Septembre 10 °C le jour, 5 °C la nuit 12 h 30 à 15 h 30 Modérée Modéré
Octobre 7 °C le jour, 2 °C la nuit 9 h à 12 h 15 Faible Bas
Novembre 3 °C le jour, 1 °C sous zéro la nuit 6 h à 9 h Faible Très bas
Décembre 2 °C le jour, 2 °C sous zéro la nuit 4 h 07 à 5 h 30 Forte pendant les fêtes Bas puis élevé fin décembre

Deux lectures s'imposent. D'abord, le creux de clarté de décembre et janvier limite mécaniquement le nombre de lieux visitables dans une journée, à peu près trois contre huit en juillet : sur un même road trip, la différence de rendement est du simple au double. Ensuite, février et novembre concentrent le meilleur tarif sur les vols depuis la France, souvent sous 200 euros aller-retour, ce qui en fait les deux mois de référence pour un voyage hors saison. Décembre est un cas à part : très bon marché jusqu'au 15, puis parmi les plus chers de l'année entre Noël et le Nouvel An, quand la capitale se remplit pour la fête. Un dernier repère utile : l'ensoleillement réel, nuages compris, culmine en juin avec environ 180 heures de soleil, contre une vingtaine en décembre. C'est cet ensoleillement, plus que le thermomètre, qui décide de ce que vous pourrez réellement voir dans une journée.


Que mettre dans sa valise pour l'Islande

L'Islande impose un équipement plus volumineux que n'importe quelle autre destination d'Europe : système multicouche complet, coupe-vent imperméable, chaussures de randonnée montantes et vêtements chauds techniques, quelle que soit la saison. Un voyageur qui part une semaine en août emporte en moyenne 4 à 6 kilos de textile technique de plus que pour un séjour balnéaire équivalent, ce qui déplace la question du bagage cabine vers un vrai bagage soute de 65 à 75 litres. Savoir s'habiller pour un terrain volcanique humide fait partie du séjour. Préparer son voyage en Islande, c'est d'abord dimensionner son bagage : c'est la seule destination d'Europe où l'on emporte autant en été qu'en hiver.

La liste de base, valable toute l'année

  • Trois couches : sous-vêtement thermique en laine mérinos, polaire ou manteau doudoune fin, veste imperméable et coupe-vent.
  • Chaussures de randonnée montantes et imperméables, plus une paire de rechange légère pour les voitures et les villes.
  • Maillot de bain et serviette microfibre : les sources thermales et le Blue Lagoon sont un rituel de détente quotidien en Islande, et la baignade en extérieur se pratique en toute saison.
  • Masque de sommeil en été, indispensable sous le soleil de minuit, et lampe frontale en hiver.
  • Crampons amovibles de décembre à mars, pour les sentiers verglacés autour de chaque cascade.

Le volume est le vrai sujet. Un manteau doudoune, une veste imperméable et une paire de chaussures de randonnée occupent à elles seules l'équivalent de 20 litres. Prévoir une valise soute rigide permet aussi de protéger l'équipement photo, très sollicité sur les paysages de volcan et de fjords, et de conserver un bagage cabine léger pour les vols. Sur la péninsule de Reykjanes, où une éruption volcanique récente a redessiné le terrain, l'humidité et les cendres imposent un contenant fermé plutôt qu'un sac ouvert. Une éruption volcanique n'est jamais exclue : le pays compte une trentaine de volcans actifs, et un volcan en activité peut fermer une route pendant plusieurs jours.

Bagage soute

Le volume qu'il faut pour l'Islande

Nos valises soute 65 à 100 L absorbent doudoune, coque technique et chaussures.

Voir nos valises soute

Adapter le bagage à la saison

En été, une valise soute de 65 à 75 litres suffit pour dix journées d'autotour, à condition de laver en route. En hiver, il faut compter 85 à 100 litres : le manteau, les crampons et les couches supplémentaires ajoutent facilement 15 litres. Pour les road trips en 4x4 sur les F-roads, une coque rigide reste préférable à un sac souple, car elle protège le contenu des vibrations du terrain et des gués. Notre guide sur comment organiser un voyage détaille la méthode complète, du billet d'avion au choix de la location de voiture. Pour des road trips longs, mieux vaut louer un véhicule avec coffre fermé et prévoir un bagage par personne, sans devoir manipuler une grande valise commune sur les aires de repos.

Offre lecteurs du blog

10% sur votre commande avec le code

BLOG10

Valable sur toute la gamme soute, garantie à vie incluse. Non cumulable avec une autre offre.

Découvrir nos bagages soute

Quand partir en Islande pour voir les aurores boréales ?

Pour voir les aurores boréales en Islande, il faut partir entre la fin septembre et la mi-mars, avec une probabilité maximale en octobre, février et mars, quand les nuits sont longues sans que le temps soit encore totalement bouché. Le phénomène existe en permanence mais reste invisible de mai au début août : sous le soleil de minuit, le ciel ne devient jamais assez noir. Il faut au minimum 4 heures d'obscurité réelle pour espérer observer le spectacle, seuil atteint à partir de la troisième semaine d'août.

Les trois conditions à réunir

  • Une nuit noire : entre 21 h et 2 h du matin, loin des lumières de la capitale. Une lune décroissante améliore nettement le contraste.
  • Un ciel dégagé : c'est le facteur limitant en Islande, plus que l'activité solaire elle-même. Les fjords de l'est et la zone du Myvatn sont statistiquement moins nuageux que le sud.
  • Un indice KP suffisant : un indice KP de 2 à 3 suffit sous cette latitude, contre 5 ou 6 en Écosse. Le bulletin officiel est publié par l'office météorologique islandais sur vedur.is.

Sur un séjour de sept nuits entre octobre et mars, la probabilité d'observer au moins une aurore boréale dépasse 80 %. Elle tombe sous 50 % pour un séjour de trois nuits, ce qui justifie de prévoir une semaine complète si ce spectacle est la raison principale du voyage. Prévoir aussi des vêtements chauds sérieux : rester immobile une heure par 5 °C sous zéro, en attendant que le ciel se dégage, use vite un équipement approximatif. Les amoureux d'astrophotographie ajouteront un trépied et des batteries de rechange, qui se vident deux fois plus vite par grand froid. Le phénomène est unique et vraiment spectaculaire quand l'indice grimpe : les voiles vertes couvrent alors tout le ciel pendant de longues minutes. Aucune agence ne peut le garantir, ce qui doit rester clair au moment de la réservation.


Quelle période choisir selon votre voyage

La bonne période dépend moins de la saison en général que de l'activité visée. Voici les cinq profils de voyages les plus fréquents et la fenêtre à retenir pour chacun, avec les contraintes d'accessibilité propres à chaque zone du pays.

Road trip et route circulaire

La route circulaire, aussi appelée route 1, fait 1 322 kilomètres et se boucle en 8 à 12 journées. La fenêtre sûre pour un autotour complet va de la mi-mai à la fin septembre : hors de cette période, les routes des fjords de l'est et du nord peuvent fermer en quelques heures. En hiver, mieux vaut se limiter à un aller-retour entre Reykjavik, le cercle d'or et la côte sud jusqu'à Jökulsárlón, soit environ 800 kilomètres le long de la côte sud. La route 1 dessert les principales villes du pays, dont Akureyri au nord, et permet de rayonner vers les fjords de l'ouest et la péninsule de Snaefellsnes, deux régions que les visiteurs pressés sacrifient trop souvent. Les fjords de l'ouest, à l'extrême ouest du pays, demandent trois journées supplémentaires mais donnent accès à la partie la plus sauvage de la côte. Snæfellsnes, surnommée l'Islande en miniature, se visite en deux journées depuis la capitale : Snæfellsnes peut offrir un volcan sous glacier, des plages de sable noir et des falaises à macareux sans devoir s'éloigner de la région de Reykjavik. L'état du réseau est publié en temps réel par l'administration routière islandaise sur road.is.

Randonnée et hautes terres

Les hautes terres et les F-roads ne sont accessibles que de la mi-juin à la mi-septembre, avec des dates d'ouverture qui varient d'une piste à l'autre selon la fonte de la neige. Louer un véhicule 4x4 avec garde au sol élevée est obligatoire sur ces pistes, et l'assurance doit couvrir explicitement les gués, ce que beaucoup de voitures de catégorie standard excluent. Le trek du Laugavegur, entre Landmannalaugar et Þórsmörk, se pratique de la fin juin au début septembre sur 55 kilomètres et quatre jours. C'est la seule randonnée longue distance réellement praticable sans équipement d'alpinisme, et la plus belle porte d'entrée vers la nature sauvage de la haute terre islandaise. Le camping y est autorisé uniquement sur les emplacements balisés. Landmannalaugar, desservi par la F208, ouvre rarement avant le 20 juin. C'est le point de départ classique d'une aventure de plusieurs jours, réservée aux randonneurs autonomes, avec une source chaude naturelle à l'arrivée.

Observation des baleines

La meilleure période pour l'observation des baleines va de juin à août, avec un taux de réussite d'environ 95 % au départ de Húsavík, capitale islandaise du genre. La saison des sorties en mer s'étend d'avril à octobre, mais les rorquals à bosse et la baleine bleue se concentrent sur les étés. C'est aussi la fenêtre où la faune ailée est la plus visible, macareux en tête, ce qui permet aux amateurs d'ornithologie de combiner observation des oiseaux et navigation dans la même journée, souvent depuis les mêmes ports. La mer reste froide en toute saison, autour de 10 °C en plein été, et une sortie dure environ trois heures : une combinaison est fournie à bord, mais des vêtements chauds dessous restent indispensables.

Grottes de glace

Une grotte de glace naturelle ouvre de novembre à mars, quand le froid stabilise la structure du glacier. Ces cavités se visitent exclusivement sous le Vatnajökull, à proximité de la lagune glaciaire de Jökulsárlón, et uniquement avec des spécialistes agréés. La cavité de Katla, sous le Mýrdalsjökull, constitue l'exception accessible en toute saison. Une visite dure deux à trois heures, crampons fournis, avec des températures intérieures autour de 0 degré. C'est l'une des découvertes les plus spectaculaires du pays, et l'un des rares endroits au monde où l'on marche à l'intérieur d'une calotte glaciaire active. La réservation se fait plusieurs semaines à l'avance en pleine saison hivernale, car chaque équipe de spécialistes limite les groupes à une douzaine de personnes.

Petit budget

Pour un petit budget, février et novembre sont les deux meilleurs mois : billet d'avion souvent sous 200 euros aller-retour depuis la France, hôtels à 40 % du tarif de juillet et location de voiture divisée par deux. La contrepartie est une clarté réduite à 7 heures par jour et un itinéraire limité au sud. Cette logique de basse saison vaut pour la plupart des destinations, comme le montrent nos guides ou partir en juin et ou partir en juillet, où l'écart de tarif entre haute et basse saison suit exactement les mêmes courbes. Le camping, ouvert de juin à septembre, reste la seule façon de faire baisser fortement la note en été. Autre levier : viser les régions du nord et de l'est, où l'hébergement coûte environ 30 % de moins que dans le sud touristique, et cuisiner soi-même, le restaurant étant le poste qui explose le plus vite. Beaucoup de voyageurs préfèrent ainsi deux voyages courts hors saison plutôt qu'un long séjour en juillet. En novembre, la précipitation reste modérée, les touristes sont rares et l'on peut profiter des sites majeurs sans la foule, ce qui compense largement une journée plus courte.


FAQ : quand partir en Islande

Quelle est la meilleure période pour visiter l'Islande ?

La meilleure période pour visiter l'Islande va de la mi-juin à la fin août : températures de 10 à 14 °C, soleil de minuit, route circulaire et F-roads entièrement ouvertes. Pour les aurores boréales, privilégier plutôt la fenêtre de la fin septembre à la mi-mars.

Quel budget pour 10 jours en Islande ?

Comptez 2 500 à 3 500 euros par personne en haute saison, et 1 600 à 2 200 euros hors saison. Le poste principal est la location de voiture, de 80 à 150 euros par jour pour un 4x4, devant l'hôtel à 120 à 200 euros la nuit.

Quel est le mois le moins cher pour visiter l'Islande ?

Février est le mois le moins cher pour partir en Islande, suivi de novembre et de la première quinzaine de janvier. Le tarif y descend jusqu'à 40 % sous celui de juillet, hors vacances scolaires et hors période des fêtes.

Quand partir en Islande pour voir les aurores boréales ?

De la fin septembre à la mi-mars, avec une probabilité maximale en octobre, février et mars. Il faut une nuit noire, un ciel parfaitement dégagé et un indice KP de 2 à 3 minimum. Sur sept nuits d'affilée, la probabilité d'observation dépasse 80 %.

Quand partir en Islande pour observer les baleines ?

De juin à août, avec un taux de réussite d'environ 95 % au départ de Húsavík. La saison complète court d'avril à octobre, mais les rorquals à bosse et la baleine bleue se concentrent sur les mois d'été, quand la faune marine remonte vers les côtes.

Quel est le climat en Islande mois par mois ?

Le climat islandais est océanique subpolaire, avec des moyennes de 1 à 3 °C de décembre à mars et de 10 à 14 °C de juin à août. La clarté varie beaucoup plus que le mercure, de 4 heures de jour en décembre à 21 heures en juin.

Combien de temps faut-il partir en Islande ?

Comptez 8 à 12 jours pour boucler la route circulaire en été, et 5 à 7 en hiver pour un itinéraire limité au sud, entre Reykjavik, le cercle d'or et la lagune glaciaire de Jökulsárlón. Moins de 4 jours reste frustrant.

Quand les F-roads et les hautes terres sont-elles ouvertes ?

Les F-roads ouvrent entre le 10 juin et le 5 juillet selon la fonte de la neige, et ferment courant septembre. Un 4x4 est obligatoire sur ces pistes. Les dates exactes sont publiées piste par piste par l'administration routière islandaise.

Garantie à vie

Garantie à vie

Sur toutes nos valises

Garantie mondiale

Garantie mondiale

Valable partout dans le monde

Livraison rapide

Livraison rapide

Expédiée en 24/48h


Conclusion

Il n'existe pas une seule bonne réponse à la question de quand partir en Islande, mais deux fenêtres nettes. De juin à août, vous obtenez le soleil de minuit, l'ouverture complète des F-roads et des hautes terres, la faune au maximum et un autotour intégral sur la route circulaire, au prix d'un budget élevé et d'un tourisme de masse assumé sur les lieux les plus courus. De la fin septembre à mars, vous gagnez les aurores boréales, les grottes de glace, les sources thermales sous la neige et des tarifs de basse saison, en échange d'une clarté réduite et d'un itinéraire resserré sur le sud. Le reste du monde hésite entre les deux : la vraie question est de savoir si vous venez pour marcher ou pour regarder le ciel. Un voyageur qui vient pour la découverte des paysages et un voyageur qui vient pour les aurores ne partiront jamais le même mois.

Dans les deux cas, la contrainte matérielle reste la même : cette évasion vers la terre de feu et de glaces éternelles demande un équipement volumineux, du système multicouche aux chaussures de randonnée, qu'il faut anticiper dès l'achat du billet d'avion. Préparer son voyage revient donc à choisir la saison, puis à caler le volume de bagage sur cette saison, sans céder à la tentation du sac trop petit. Pour d'autres destinations où la saisonnalité change tout, consultez notre guide sur quand partir au japon, qui applique la même méthode à une aventure très différente. Quelle que soit la période retenue, cette évasion vers le nord se prépare longtemps à l'avance : les meilleurs hébergements de la route circulaire partent six mois avant le départ.

Retour au blog

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés.